Dimanche 8 novembre 2009
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        le  dimanche   8 novembre 2009
 

 
   Gérard  CHAROLLOIS   :   L’animal et l’éthique
 
L’espèce humaine qui croît et se multiplie sans frein et en toute bonne conscience, s’avère infernale pour l’animal et toxique pour la Nature, dénommée
aussi biodiversité.
 
Par commodité, par habitudes ancestrales, par cupidité et paresse intellectuelle et morale, par sadisme, l’homme contemporain ne parvient guère à s’émanciper
de la conception absurde de l’animal machine, l’animal chose, l’animal marchandise, l’animal défouloir des pulsions de mort.
 
Le Droit, sous-produit de la morale et de l’état des connaissances d’une société, reconnaît timidement le caractère sensible de l’animal soit dans des lois,
comme en France le 10 juillet 1976, soit dans des constitutions et des traités internationaux.
 
Néanmoins, le droit positif français perdure à considérer l’animal comme un bien meuble, un objet fut-il mobile par lui-même.
 
Le principe étant posé du caractère sensible des animaux, les législateurs s’empressent d’assortir les normes juridiques d’innombrables dérogations aboutissant
à nier le principe.
 
Ainsi, en France, si les actes de cruauté sont prohibés sous peine de sanctions correctionnelles, les « courses de taureaux et combats de coqs » sont admis
dans les localités pâtissant d’une tradition non encore interrompue.
 
L’animal de compagnie ou tenu captif est sauvegardé en tant qu’être sensible, mais l’animal sauvage subit les  tirs, les piégeages, les enfumages de terriers,
comme si un renard souffrait moins qu’un chien.
 
Le moindre groupuscule de pressions de l’arriération morale obtient d’un législateur docile et méprisant pour le peuple, des dérogations nagationnistes
du caractère sensible de l’animal.
 
Le principe n’est affirmé que pour rendre l’hommage du vice à la vertu.
 
En apparence, la condition animale s’améliore.
 
Nombre de contemporains, frustrés de nature et de vie sauvage, partagent leurs logements avec chiens ou chats, tissant avec ces compagnons des liens affectifs
 de grande qualité.
 
Notre époque ne supporterait plus les mauvais traitements qu’infligeaient naguère les cochers aux chevaux dans les rues des villes, mauvais traitements
qui heurtant la sensibilité publique amenèrent les premières lois de protection des animaux (loi GRAMONT 1850).
 
Mais, inversement, l’élevage industriel, cupide et âpre à l’instar de la société marchande, réduit l’animal à une réification absolue.
 
Des groupes de pressions interdisent toute évolution des législations concrètes, soit au nom des traditions, soit au nom du profit.
 
Ce monde demeure un enfer pour les animaux, révélateurs par leurs martyrs de deux grandes tares de l’animal humain : la cupidité et le sadisme.
 
La cupidité explique l’élevage concentrationaire où volailles, porcs et bovins subissent des conditions de vie immondes. C’est ici la course au profit,
à la production maximisée qui se révèle dans toute son horreur.
 
Le sadisme explique les loisirs et jeux dans lesquels les animaux servent de victimes expiatoires, tels la chasse et la tauromachie.
 
Nul ne peut ignorer cependant l’unité profonde du vivant.
 
Les similitudes anatomo-physiologiques observables dès les siècles passés se trouvent confortées par les analyses génétiques contemporaines .
 
Penser que l’humain est d’essence différente des autres formes de vies relèvent de l’obscurantisme, de la déraison, du mythe, d’un ridicule orgueil.
 
L’humain n’est que l’animal doté des meilleures capacités cognitives, au même titre que d’autres espèces s’illustrent par leurs performances à la course,
au vol, à la nage, au sens de l’orientation.
 
Existent, pour tout paramètre de performance physique ou psychique, des différences de degrés pas de nature.
 
Fonder la supériorité ontologique de l’humain sur les autres espèces sur ses capacités reviendrait à générer des discriminations entre les humains eux-mêmes
en fonction desdites capacités fort disparates.
 
Dès lors que l’enfant en bas-âge, le vieillard sénile, le débile profond ne possèdent  pas ces capacités qui font le propre de l’homme, faut-il leur dénier
tout droit, toute dignité ?
 
Faute d’un critère tenant aux aptitudes, il pourrait être répliqué qu’un humain demeure un humain quel que soit son état mental.
 
La dignité tiendrait alors à l’appartenance à une espèce.
 
Dans ce cas, pourquoi ne pas fonder des discriminations sur la race, le sexe ou tout autre facteur de classification ?
 
En éthique, le spécisme n’a pas davantage de fondement que le racisme.
 
Il n’est qu’un préjugé sans assise.
 
Tout animal perçoit la souffrance comme le bien-être au moyen d’un système nerveux présentant dans ses localisations et ses modes de fonctionnements neuronaux
de grandes similitudes.
 
Comment, dès lors, accepter que ces êtres sensibles, tellement semblables, soient réduits au rang des marchandises, simples produits de l’industrie de la
viande ou soient soumis à la torture pour faire jouir des foules malsaines au nom de pseudo-traditions qui, si elles en étaient, justifieraient par ce
seul fait d’être abolies, puisque la civilisation n’existe quepar le jeu de l’abandon des traditions.
 
L’homme utilise l’animal pour accroître ses connaissances  via les expérimentations multipliées à l’infini et génératrices de souffrances atroces, le réduit
à de simples produits dans les élevages concentrationnaires et le confond avec un jouet à la chasse, mort-loisir ou à la corrida, mort-spectacle.
 
Le chasseur et le tortionnaire de taureaux n’éprouveraient pas la même jouissance sans l’effroi, la peur, la douleur qu’ils occasionnent, sans  le sang
qui ruisselle.
 
Poursuivre un leurre à la chasse à courre, affronter une machine d’acier ne leur occasionneraient aucun plaisir puisque le plaisir réside dans la souffrance
et la mort provoquées à une victime vivante, sensible, acculée.
 
Il n’y a rien là que des évidences que nul ne peut réfuter.
 
Les lobbies et les tastes mort préfèrent dès lors fuir le débat, discréditer ceux qui osent parler haut, fort et clair.
 
Les défenseurs des animaux sont dépeints par les médias abreuvés de propagande contre nature, en marginaux, associaux, souvent terroristes.
 
« Ils en  font trop pour les bêtes et pas assez pour les hommes malheureux eux aussi ». « Telle espèce prolifère et menace le bien public. Les pigeons propagent
des maladies, ainsi que le renard, vecteur de rage et d’échinococcose ».
 
Grossiers mensonges qui ne cachent qu’une rage : celle de tuer.
 
Les pigeons ne propagent pas de maladies et l’échinococcose tue infiniment moins d’humains que la chasse
 
Piètre propagande, car la chasse loisir, la corrida, l’élevage concentrationnaire ne soulagent en rien les misères humaines.
 
Oui, la Nature menace gravement l’homme mais de nos jours, uniquement par sa mort provoquée.
 
Oui, les animaux non-humains menacent l’homme mais uniquement en ce qu’ils lui servent d’entraînements à l’instinct de violence. Celui qui apprend à égorger
la bête, égorgera sans frémir  son ennemi du jour et celui qui joue de l’arme à feu contre la faune en usera aisément contre autrui. Culturellement, il
y a des façons de tuer que des sociétés humaines appliquent tant aux animaux qu’à leurs adversaires humains. Ce ne sont  point des « arts de vivre » mais
des arts de tuer, des accoutumances au meurtre.
 
L’agressivité des lobbies contre Nature à l’encontre des écologistes protecteurs des animaux répond à une évolution fondamentale de la protection animale.
 
Depuis le milieu du 19ème siècle, cette protection, bénéficiant surtout  aux chevaux, aux chiens et  chats, s’apparentait à une charité apitoyée, à des
œuvres de bienfaisances dont les diverses SPA furent les actrices.
 
Désormais, la pensée philosophique et politique s’empare du sujet.
 
Les divers Fronts de Libération animale par le monde ne mendient plus la charité pour les autres espèces mais en appellent à la justice.
 
Naguère, en protégeant l’animal de compagnie, le législateur préservait davantage la sensibilité humaine face aux actes de cruauté, que l’animal lui-même.
 
La contestation contemporaine des actes de cruautés et de maltraitances se fait au nom de l’éthique et va à la racine des maux que l’humain, en cours d’hominisation,
inflige au vivant.
 
Des écoles de pensées multiples proposent
 
 Une rupture avec un anthropocentrisme absurde, l’espèce humaine n’étant en rien figée et étant appelée à subir, comme toutes les formes de vies, une évolution
inéluctable.
 
La compassion, à l’instar de son antipode, le mépris de la vie, ne se divisent pas.
 
Le plus fondamental défi éthique du temps gît dans ce combat pour un changement radical du rapport de l’humain avec l’être sensible non humain et avec la
Nature.
 
Les lobbies pourront-ils longtemps encore escamoter le débat sous l’invective et les accusations farfelues.
 
L’opinion publique prend conscience, trop lentement sans doute mais inexorablement, de l’ampleur du crime que l’espèce commet à l’encontre du vivant.
 
La chape de silence, l’altération des données du débat n’opéreront pas toujours et il apparaîtra aussi évident aux humains de demain qu’il fallait abolir
la chasse, la corrida, les actes de cruauté et de mépris envers l’animal, comme apparut hier l’injustice de l’esclavage.
 
Spécisme, racisme, sexisme obéissent à la même perversion de l’intelligence, à savoir, la négation de l’autre.
 
Faut-il reconnaître des droits à l’animal non humain ?
 
L’animal non-humain ne revendique aucun autre  droit que celui de vivre dans le respect de ses exigences physiologiques.
 
La supériorité cognitive de l’homme lui confère en revanche un devoir envers les autres formes de vies.
 
Puisque l’humain est devenu omniprésent sur la planète et omnipotent par sa technique, il doit se muer en protecteur bienveillant, empathique, attentif
à respecter le vivant qui lui est désormais confié.
 
Ce devoir éthique implique une modification des relations des êtres entre eux, au sein de l’espèce humaine.
 
Malgré les belles intentions affichées par l’ensemble des idéologies d’antan, l’homme fut au cours de son histoire bien pire qu’un loup pour l’homme, car
cette comparaison serait insultante pour les loups. Il fut le plus grand tueur d’hommes et aujourd’hui encore, le plus exploiteur de ses semblables.
 
C’est que les vieilles idéologies préconisaient la concurrence, la compétition, la domination, la conquête, au lieu de promouvoir la solidarité, la générosité,
le souci d’autrui.
 
En cela, la révolution écologiste est prometteuse pour l’homme d’une société moins cruelle, moins âpre, une société où la qualité de la vie prévaut sur
l’accaparement et la dilapidation de tout.
 
Ces vieilles idéologies théocentristes et anthropocentristes plaçèrent longtemps la planète terre au centre de l’univers et l’homme au centre du grand tout.
 
Or, il n’y a pas de centre, ni la terre, ni l’humain n’intéressent l’univers.
 
La seule certitude est que la vie existe ici et maintenant et qu’elle vaut bien la peine d’être défendue, aimée, protégée tant dans sa diversité que dans
les individus qui la composent.
 
Il n’y a pas d’opposition entre l’humain et le non-humain mais un besoin de réconciliation et d’élargissement du cercle de l’empathie.
 
Cet élargissement n’est jamais que la constante de la civilisation.
 
Il y eut la famille, le clan, la tribu, la cité, la nation, la race, puis l’humanité entière. Le temps est venu d’intégrer la biosphère dans le champ de
l’empathie et de la reconnaissance.
 
Tel est le sens de notre combat d’idées et de valeurs.
 
          Gérard  CHAROLLOIS
 
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE
Par Félix - Publié dans : Condition animale
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Lundi 2 novembre 2009

Une fois encore il nous faut saluer l'immense courage de ceux qui s'infiltrent dans les labos.. et abattoirs afin de  témoigner de l' horreur de la vivisection pratiquée sur ceux qui ne peuvent s'opposer .

Félix


 Sur      http://www.animal-tv.org/mice/html/English.html  une vidéo de compilation de 5 min avec des scènes difficiles dont la décapitation par un laborantin/vivisecteur d'une souris et son corps décapité qui bouge dans tous les sens.

Sous-titrage en anglais, mais les images parlent d'elles-mêmes. ..

Enquêtes récentes réalisées par 8 militants israéliens infiltrés, certains pendant 6 mois, dans des établissements scientifiques, dont les principales universités du pays, notamment en tant que techniciens de surface (affectés au nettoyage), étudiants chercheurs et techniciens de laboratoire.

Interviews et vidéos associés de 3 d'entre eux en cliquant dans la colonne de droite.

Vidéo également visionnable ici http://www.youtube.com/watch?v=L1-12gQdDrk

Page d'accueil : http://invitro.org.il/node/82

http://www.destination-enfer.com/universites-israeliennes.html.   Vidéo sous titrée en français
Par Félix - Publié dans : Expérimentation animale
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Lundi 2 novembre 2009




Après les récentes enquêtes en caméra cachée en Israël, voici une nouvelle infiltration récente menée 8 mois durant au Royaume-Uni au nom de la BUAV dans les sinistres laboratoires britanniques Wickham Laboratories (un CRO concurrent de HLS au service de l'industrie pharmaceutique britannique) .
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/uk/article6898099.ece
  (texte en anglais et fenêtre vidéo - scènes difficiles)
 
Ces scènes vidéo montrent notamment la manière dont des laborantins traitent les souris empoisonnées en mode Dose Létale 50 (DL 50) avec du Dysport (toxine botulique concurrente du Botox aussi et servant à lutter contre les contractions du muscle oculaire, les mouvements convulsifs faciaux et les spasmes musculaires) .
 
Voir comment ils leur brisent le dos avec une pointe de stylo (le même qui servira ensuite à écrire les rapports de toxicité) en tentant "maladroitement" (= sauvagement) de les euthanasie et les laissent agoniser ainsi.
 
D'après ce qu'a pu constater l'enquêteur, 41 088souris ont été sacrifiées par ce labo à la réputation déjà lourde entre janvier et juin 2009 pour ces tests de toxicité... De quoi ne pas arranger les affaires d'Ipsen avec ses tests de Box sur des souris donc...
 
Voir aussi les injections ratées à répétition sur des lapins immobilisés en contention pendant 8 heures pour se voir administrer des substances médicamenteuses afin de vérifier si ces dernières provoquent de la fièvre.
 
Ça se passe comme ça au Royaume-Uni en 2009 - et pas que là-bas (la vivisection est un juteux marché international) , même si les autorités de ce pays ont décidé de diligenter une enquête de plus, pour la forme.
 
Tout cela alors que des méthodes de substitution à la DL 50 sans animaux sont utilisées par d'autres labos britanniques (voir dossier Ibsen/Box ici :
 http://stopauxanimauxdansleslabos.blogspot.com/2009/08/ipsen-continu-de-tuer-des-millers-de.html
Voilà à quoi servent les souris quand elle ne servent pas à la recherche sur la maladie d'Elsheimer. ..
 
 
Information à faire circuler à tous vos contacts, sur vos blocs, pages Vb, réseaux sociaux, listes de diffusion, forums...

 
************ ********* ***
Staff maim lab mice with ballpoints

Thousands of animals being used to test a wrinkle-erasing rival to Botox are facing cruel and agonising experiments at a Home Office-approved laboratory, an undercover investigation has found.

Secret footage of the tests on Dysport, a drug used to erase frown lines in cosmetic surgery clinics, shows laboratory staff accidentally breaking the backs of mice when trying to kill them with ballpoint pens. The pens were then used to fill out their death records.

The film, obtained using a hidden camera inside Wickham Laboratories, a long-established facility in Hampshire that tests drugs for pharmaceutical companies, also shows rabbits being incompetently injected with other drugs.

Staff are filmed botching injections and swearing at struggling rabbits, which are immobilised in “stocks” for up to eight hours in experiments that test whether drugs cause fevers.

Many of the rabbit tests, although licensed by the government, are not required under international pharmaceutical testing standards. The Home Office itself boasts about how these tests can be replaced by “a new technique using human blood cells instead of rabbits”.

The footage, shot by an investigator from the British Union for the Abolition of Vivisection, has led the government to launch an inquiry. A Home Office spokesman said: “We take these allegations seriously and are taking urgent steps to look into them further. We authorise animal research only when it can be justified.

“We expect and require the highest standards, and will thoroughly examine any evidence that suggests these standards are not being met.”

The filming, compiled over a period of eight months, included a sequence in which a member of staff made a number of attempts to inject a rabbit.

She is recorded calling the animal “a little shit” and “a disgrace”. She warned the rabbit that it could end up with “ear-rings” — a reference to punctures in its ear from failed attempts at injections. Another member of staff is recorded remarking that blood is coming out of the rabbit’s ear.

William Cartmell, the official vet charged with overseeing the welfare of the animals used for testing at Wickham, is also a founder and a big shareholder in the company.

Last night he denied that this represented a potential conflict of interest and said he was “a professional” .

Lab records seen by the BUAV investigator show that Cartmell’s weekly inspections sometimes took 15 minutes, with one visit in March this year lasting only eight minutes. He argued this was adequate to check that the animals were being treated well and not suffering.

“The health status of the animals is at such a high level that the length of time involved is more than adequate,” he said. “The animals are under constant care unlike pet animals and farm animals.”

Dysport, which is made from botulinum toxin, is licensed in Britain for medical use to treat conditions such as involuntary eye muscle contractions, facial twitches and muscle spasms.

However, it is also used legitimately “off-label” as an alternative to Botox for cosmetic treatments to eliminate frown lines and wrinkles.

Each batch has to be tested by law to ensure that it is safe and of the correct potency. Lab records seen by the investigator show that 41,088 mice were used in Dysport tests at Wickham between January and June this year.

The method used — lethal dose 50 (LD50) — is classed as a “very severe” test by the government. Mice are injected with the toxin. They suffer progressive paralysis and the film shows them lurching from side to side as they become unable to walk properly. Some appear to suffer severe breathing difficulties before dying.

Government regulations require suffering animals to be put out of their misery. Wickham Laboratories’ records indicate that far more mice died during the tests than were killed humanely.

Official guidelines allow mice to have their necks broken to ensure a quick death, and pens are often used to do this. But film shot at Wickham shows that some were left writhing after their backs were mistakenly broken by staff.

Alternatives to the LD50 test have been developed and are being used at other laboratories in Britain.

The official government laboratory, the National Institute for Biological Standards and Control, uses non-lethal methods to test Dysport. Ten years ago it developed a test of the toxin using a test tube. It also uses a far less severe test on mice that does not kill them.

The BUAV, which has eight months of footage from Wickham, said the treatment of many animals was “appalling”.

Sarah Kite, BUAV’s special projects director, said: “The fact that extremely sick mice end up in the hands of incompetent staff, to have their backs broken and suffer such an agonising death is totally sickening.

“Our shocking findings show that crude, archaic and extremely cruel animal tests are still allowed in the UK even when an alternative test exists and animal testing is not required by official bodies.”

The revelations about the testing at Wickham have shocked dermatologists who use Dysport. Nick Lowe, who is known as Dr Botox and has conducted research into the toxin, said he was surprised that the LD50 test was still being used.

Lowe, whose clients at his London clinic include Anne Robinson, the television presenter, said he was “appalled” to hear that animals were being allowed to suffer in tests on the drug.

“I would like to know that all the drugs I prescribe for patients are evaluated in ethical ways. With my own range of skin-care products we do absolutely no animal testing. I am not in favour of that type of testing at all. I want the highest ethical standards,” he said.

Ipsen Biopharm, which manufactures Dysport, said it took the “allegations very seriously” and would be following them up with Wickham. “Animal welfare is of primary importance to Ipsen, and the approval of Wickham by the Home Office has been critical in Ipsen’s decision to work with this company,” said a spokesman.

“In no way would I, or any member of Ipsen staff, condone practices outside the approved procedures laid down for this type of test.”

Ipsen said that it used the LD50 test because it was required to but was “striving to replace the LD50 test as soon as suitable alternatives have been approved by worldwide regulatory authorities”.

Chris Bishop, the technical director of Wickham Laboratories, said he could not comment on the footage but would seek opportunities to improve lab practice. He said the company’s “animal technicians undergo extensive training programmes”.

“We have a culture of seeking continuous improvement and if there are observations which indicate such opportunities, we shall gladly embrace them, ” he said.

The company added: “The welfare and care of our research animals is paramount.”

Test rules

- The Home Office’s policy is to license animal experiments only “when there is no alternative research technique”.

- Ministers say they will not license tests which “cause severe pain or distress that cannot be alleviated” or where the animal’s death is the “end point”.

- The government has banned the testing of cosmetics, such as make-up and face creams, on animals.

- Tests on animals rose to 3.7m procedures in 2008, up 450,000 on the previous year.

- Mice and rats are the most commonly used animals in tests. The government also allows dogs, cats, horses and primates. Last year 3,354 primates and 4,271 dogs were used in tests in UK labs.

- Labs have a legal duty to keep animal suffering to a minimum. There are strict standards for humane killing, animal care, housing and health.











Par Félix - Publié dans : Expérimentation animale
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Mardi 6 octobre 2009

Le Mag - France 3
envoyé par sebro54. -
Par Félix - Publié dans : Condition animale
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Lundi 5 octobre 2009

Hélène Erlingsen,les équipes de France 3 et Olivier Denoun vous proposent un magazine sur la manière dont on traite les animaux en France , qu’elle soit de compagnie, domestique ou en liberté.


                          http://www.dailymotion.com/user/sebro54 ... -3_animals


Je remercie cette chaîne et les réalisateurs pour avoir su dire  et montrer ce qui est infligé à chaque seconde aux animaux, et cela dans le monde entier, avec selon les pays des spécificités quant à la cruauté   . Une seule  critique: Pourquoi de ne pas avoir évoqué le sort des pigeons, qui est l'un des pires quant à la cruauté avec laquelle ils sont exterminés.
 Félix

La maltraitance des animaux


L’animal n’a aucun droit.  De nombreuses associations se battent pour faire reconnaître son statut d’être vivant ! Et oui, nous ne reconnaissons pas l’animal comme un être vivant qui a le droit de ne pas souffrir ou de ne pas être maltraité ou torturé. Il y a bien quelques peines rendues çà et là par des tribunaux à des personnes qui les ont affamés ou tués dans des circonstances particulièrement cruelles. Mais elles sont rares.Trop rares. Alors que nous nous considérons comme une société civilisée, un simple regard sur la condition des animaux qui vivent dans notre pays, devrait nous faire réfléchir.

Chaque année : 100 000 animaux abandonnés en France dont 60 000 sur les routes des vacances ; 26 millions d’animaux sont tués à la chasse ; 23 000 espèces différentes sont saisies par les douaniers dans les bagages des voyageurs pour en faire des trafics.
On ne le sait pas, mais le trafic d’animaux est au 3ème rang mondial en matière de rapport après les armes et la drogue.
Un animal meurt torturé toutes les 12 secondes en France dans les laboratoires .





http://www.dailymotion.com/user/sebro54/video/xapah6_le-mag-france-3_animals

 
Par Félix - Publié dans : Condition animale
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